Dans Tokyo sévit des créatures abominable mangeant les humains, on les appeles les ghouls, serez-vous une de ces ghouls ou rejoindrez-vous le CCG Anti-ghoul.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Kurusu Syo.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Kurusu Syo
Admine Goulibal ♦ Goule de Rang SS
avatar

Messages : 13
Date d'inscription : 22/08/2016

Feuille de personnage
Classe: Rang SS
Physique & Caractère:
Surnom & Masque:

MessageSujet: Kurusu Syo.   Lun 22 Aoû - 14:39


Syo-kun
Identité.

• Nom : Kurusu Syo, mais il préfère qu'on l'appelle Syo. ^^
• Âge : 24 ans ! ^^
•Groupe (goule, humains CCG, Aogiri, quinx) : Goule parce que ça a du style !
•Masque (pour les goules) : Euh... Un crâne de cerf mort.
•Kagune (pour les goules) : Des ailes de chauve souris géantes.
•Surnom (pour les goules) : Scramasaxe
•Rang : SS ! Bam ! La surpuissance ! Héhé ! Cool
Derrière l'écran.

• Puf : Spring
• Âge : 87 ans ! Non, plus sérieusement j'en ai 14.
• As tu lu le règlement : Yep. Mais les codes ils sont chelous.
•Si oui donne nous les codes : Aiko les a goûtés : suculents !
Caractère.

Caractère : Qualités : ambitieux (?) x attirant x audacieux x brave x confiant x débrouillard x déterminé x doué x beau x fidèle x fier x imperturbable x irrésistible x mystérieux (?) x sensé x sérieux x indépendant x observateur x libre

Défauts : ambitieux (?) x agressif x arrogant x autoritaire x distant x exigeant x froid x indifférent x ingrat x insolent x impertinent x nerveux x obstiné x orgueilleux x râleur x sec x sévère x solitaire x tenace x têtu x mystérieux (?) x impatient x sur les nerfs x rebelle x sarcastique x tricheur x menteur x blessant (verbalement) x violent

Vous le pensiez doux et aimant ? Et bien vous vous trompiez et sur toute la ligne. Ce mec est en premier lieu un vrai Bad Boy, il est arrogant, mesquin, insolent et irrésistiblement beau et attirant. En bon bourreau des cœurs, il vous fait souffrir, vous attire dans ses filets avant de vous rejetez comme de vulgaire poubelle qu’on laisse sur le trottoir. Il vous aura fait mal jusqu’à ce que vous craquiez, il vous aura blessé tellement profondément que vous le supplierez de vous achever. Ce qu’il fera ensuite avec plaisir. Cela fait fort longtemps qu’il est passé maître dans l’art de la manipulation. Il est également fait pour gouverner, autoritaire comme il est, il n’a pas de mal à se faire comprendre et à ce qu’on lui obéisse au doigt et à l’œil, de toute manière, il est tellement violent qu’on préfère de loin ne pas s’attirer ses foudres. Il a déjà entendu les os craquer sous la violence d’un coup, et ayant toujours été celui qui l’avait fait, il en avait toujours pris un malin plaisir. Monsieur est également très mauvais joueur et n’hésite pas à tricher pour gagner, n’ayant jamais connu la défaite, l’ambition lui monte au nez comme l’odeur des petits pains chauds. Vous êtes vulnérable et manipulable, il est intouchable et inaccessible.
Physique.

Imaginez dans votre tête le mec parfait, un beau brun, grand aux yeux verts, la peau hâlée, avec des tablettes de chocolats, les cheveux en bataille avec un sourire à faire craquer plus d’une fille. Stop ! C’est bon, on arrête de rêver, parce que Syo c’est pas du tout mais pas du tout ça. Scramasaxe à la peau blanche ok, au passage son groupe sanguin est O, il ne bronze pas. De toute manière il n’a pas le temps pour les bains de soleil et si jamais il devait en prendre un, rêvez pas trop, il finirait plus rouge qu’autre chose, alors on oublie tout de suite le beau gosse à la peau hâlée. Ensuite, notre charmante goule est un mec et si ça peut vous soulagez oui, il a des tablettes de chocolats, mais il n’est pas non plus hyper musclé, il pèse 52 kilos comme ça, ça règle l’affaire. Autrement on peut dire qu’il est le contraire de grand avec son un mètre soixante-et-un, à votre avis pourquoi il porte un crâne de cerf mort sur la tête avec les bois garder précieusement, parce que comme ça il parait un peu plus grand voilà tout. Il n’est pas non plus brun, oui notre p’tit mec est un blondinet aux cheveux court-mi-long et porte des barrettes sur le côté droit de sa chevelure et aux yeux bleus. Et pour finir d’achever le mythe, monsieur prend soin de son image, il est ne porte jamais les même vêtements deux jours d’affilés, chausse du 38, à les oreilles percées et à sur les ongles de ses doigts longs et fins une bonne couche de vernis et toujours noir. Si ça peut vous rassurez il a de belles ailes immenses de chauve-souris qui en jettent dans son dos.
Histoire.

Des pluies torrentielles s’abattaient sur la ville de Tokyo en cette période de fin avril. Les rues étaient presque désertent, seuls quelques passants munis de leur manteaux et parapluies divers et variés courraient dans les ruelles sombres pour rejoindre au plus vite leur travail, leur lieu d’habitation ou encore l’arrêt de bus le plus proche. Tout était prétexte pour ne pas finir trempé et attraper la crève. L’être humain est étrange, le temps ne leur convient jamais, et même leur propre espèce les répugne. Leur vie se résume à trouver tous les moyens possibles et imaginables pour atteindre la perfection. Ils ne se rendent même pas compte qu’ils détruisent leur propre monde avec leur cervelle de moineau.

Alors que le ciel continuait de noircir, que la chaussée devenait glissante et quasiment impraticable, un jeune homme d’une vingtaine d’année marchait dans les rues inondées, tournant dans la ville à travers les passages les plus improbables et désertiques, ceux dont on réfléchit à trois fois avant d’y pénétrer. Les mains dans les poches, un chapeau sur la tête il déambulait comme si de rien n’était, la démarche souple, le corps détendu, le visage caché sous un chapeau bleu marine. Le bruit de ses pas résonnant en écho dans les flaques d’eau. Il s’arrêta devant une sorte de maisonnette inhabitée. Le toit n’en valait vraiment pas la chandelle, les carreaux étaient cassés, les fentes dans les murs étaient nombreuses, immenses et infestés de vermines on en aurait pu y mettre notre main à couper. Et les poutres manquaient de casser à chaque instant, emportant avec elles le reste de la maison en un amas de poussière et de reste inutilisable. Le jeune homme entra alors dans la baraque sans même prendre l’initiative de toquer par pure politesse. Une fois à l’intérieur il disparut telle une ombre dans l’obscurité du lieu abandonné. Le parquet craquait sous ses pas, les rats se cachaient dans leur trou misérable, l’homme à la carrure désormais étrange et curieuse posa délicatement son chapeau sur une table poussiéreuse laissant paraître des cheveux blonds en batailles. Puis il s’enfonça dans l’obscurité de la pièce et passa une porte. La mort paraissait régner en maître sur le domaine. Derrière la porte où le bel homme était passé, une jeune femme suppliait, criait, pleurait. Elle réclamait sa mort, et la voix mielleuse du bel inconnu lui répondait que cela allait être un plaisir de lui donner cette faveur. La jeune femme, qui devait avoir eu sa majorité il y a peu tenait entre ses bras le corps sans vie d’un petit garçon à la chevelure de jais. Quant à notre mystérieux prédateur il était appuyé contre le mur délabré, ses cheveux blonds s’accordant parfaitement à son sourire charmeur et horriblement mesquin tout comme à la beauté de son regard océan. La mort s’approcha alors de la jeune femme, elle hurla une dernière fois, un long hurlement, les yeux fermés et serrant le petit garçon tellement fort dans ses bras que ses ongles restèrent imprimés dans la peau du petiot. La mort soufflait à l’oreille de la femme qui avait plus l’air d’une fillette faisant un cauchemar qu’autre chose désormais. La mort jouait, prenant un plaisir monstrueux à faire souffrir sa victime. Puis la proie souffla ses derniers mots « S’il vous plaît.. » et la mort s’abattit sur elle lui offrant le coup de grâce comme un cadeau fait par sa meilleure amie.

Une demi-heure plus tard, la petite maisonnette devenu un lieu des plus sinistres de la ville. La pluie avait cessé de tomber, mais l’air restait humide et les rues inondées. Le bel inconnu était ressortit de la maison, prenant soin de fermer la porte derrière lui, pourtant quelque chose avait changé en lui. Le chapeau bleu marine avait disparu, ses cheveux blonds et ses douces lèvres étaient désormais cachés par un crâne de cerf, les magnifiques bois trônant au-dessus de la tête du démon. D’immenses ailes de chauve-souris étaient déployées dans le dos de l’incarnation du diable, elles étaient magnifiques, d’une beauté remarquable et pourtant elle coupait le souffle, donnant à tout voyant l’impression que tout bonheur avait disparu, absorbé par la noirceur de ailes aux crochets pointus, prêt à réduire en lambeaux tout être s’y frottant. Quant aux pupilles océans qui faisaient encore du beau blond un homme, elles avaient été remplacées par une couleur à en faire frémir plus d’un, un rouge à en glacer le sang. Le monstre s’en alla alors d’un pas serein, le sang de sa dernière victime gouttant de ses doigts à la manucure noire. Plus aucun bruit ne traînait alors dehors hormis les pas de la chose qui laissant pour seul écho le sentiment de peur et la divine odeur âcre de la mort…

Un mois plus tard…

Une douce bruine venait caresser le visage pâle du bel inconnu à la chevelure en bataille à l’aube d’un jour nouveau et rempli d’un futur sans certitude. Le beau gosse aux yeux d’ange était d’une humeur nostalgique, une nostalgie étrange pleine de bons souvenirs, si bien qu’un sourire mauvais s’était dessiné sur ses lèvres délicates. Le jeune homme repensait à toutes ses victimes, à leur souffrance mystérieuse et sadique, à leur douleur si intense et agréable à entendre, mais ce qu’il préférait se remémorer c’était toujours sentir le goût de la chaire tendre et fraîche du corps d’une femme qui venait enfin de se détendre après de long mois de tensions, de stresse et de malheur, le sang encore chaud de sa proie couler dans sa gorge pour un plaisir monstrueux. Il cessa de ressasser le passé lorsqu’il sentit la présence d’un intrus sur ce toit d’immeuble aux habitudes désertiques. Le démon se retourna alors avec nonchalance vers l’étrange être qui l’observait, son doux sourire malsain ayant totalement disparu de la surface de ses lèvres. C’était une fille, ou plutôt un être aussi démoniaque que lui-même mais qui prenait certainement moins de plaisir à accomplir les tâches qu’on lui avait confié depuis sa naissance. Les yeux perçant du blondinet scrutèrent dans les moindres détails l’être étrange qui se trouvait en face de lui, sans aucun scrupule, ni aucune gêne perceptible. Les toits leur permettaient l’abri aux oreilles et regards indiscrètes des humains. Le petit tas d’os qui se tenait devant elle avait l’air d’être en manque de nourriture. Le bel inconnu aimait prendre du plaisir à imaginer ses congénères se traînant dehors à la recherche d’un repas introuvable pendant que lui, le teint frais et le ventre plein, il pouvait se permettre de prendre un peu de détente à survoler le paysage d’une ville merveilleuse ou de se poser sur un toit à observer le ciel changer de teinte en fonction de ses humeurs, laissant courir de douces brises contre sa peau pâle. Une voix aux senteurs d’arrogance sortit alors entre les lèvres fines de l’homme, il jouait, mauvais.

- Je suppose que tu n’es pas là pour mes beaux yeux.

La jeune goule s’appuya contre la rambarde, tandis que le prédateur restait sur ses gardes, ne bougeant pas d’un poil, les yeux scrutant son adversaire sur la défensive.

- Il parait qu’elle est au Cochlea.

Le vilain garçon savait parfaitement de qui la jeune goule voulait parler. Car il entretenait un lien pour le moins étrange avec l’être vivant détenu derrière des bouts de métaux que personne ne peut franchir. Au oui, il la connaissait depuis longtemps, la jeune femme enfermée derrière les barreaux avait une position particulière dans la vie du jeune homme. Tout à commencer lorsqu’il a ouvert pour la première fois les yeux sur la vie.

C’était un matin d’automne, le ciel avait de jolies teintes rouges, signe que les goules avaient versés beaucoup de sang cette nuit. Signe que la mort avait fait bien plus de ravages que ce que l’homme se réveillant aux premières lueurs du jour ne pouvait se douter, bien trop incompétent pour comprendre le langage que lui offrait le ciel. A l’aube de son sixième anniversaire il avait enfin compris que jamais son sang venait de quelqu’un d’autre. Il avait enfin mis la main sur le sens de sa vie. Il était personne, il n’avait ni de passé, ni d’avenir, son seul rôle est d’accomplir la besogne pour laquelle il est né, achevé le règne des humains pour que l’empire des goules puisses enfin commencer comme tous les autres imbéciles de son espèce, là pour accomplir une tâche qu’il n’ont pas choisi, tout simplement parce que c’était cela ou mourir. L’ombre de la bête s’avançait menaçant dans les rues bondées d’une ville qui continue de grandir. Caché sous son chapeau trop grands, les dames lui jetais des regards à la volée, craquant sur le petit garçon qui marchait seul sur la chaussée, ayant pitié de sa situation d’être délaissé, ne se doutant pas que sous ses airs d’enfant charmant, se cachait une bête au cœur de pierre semant le froid et la terreur derrière lui. Le chasseur tourna alors au coin de la rue, laissant le traintrain insupportable de la vie normale derrière lui.

Et dans cette petite ruelle il y avait quelqu’un, tapis dans l’ombre, attendant son heure, comme lui. Cette personne cachée sous une cape aux couleurs jais, possédait le même nombre d’année que lui. Derrière elle une femme gisait au sol, et dans les mains de l’enfant fille se trouvait un cœur encore gorgé de sang. Le beau regard bleu du jeune garçon s’éteint alors dans une lueur bien plus sombre, bien plus sanglante, un rouge écarlate avait pris place dans les pupilles de l’enfant mâle. La petite fille ricana et l’autre se jeta à sa gorge prêt à lui briser la nuque, sa voix sifflante comme celle d’un serpent venant faire vibrer les oreilles de la jeune goule.

- Je te propose un marché, si tu m’apprends à chasser dans l’ombre, je t’enseignerais l’art de ton kagune.

La petite fille aux yeux cobalts et vides se redressa, un sourire vil se dessinant sur ses lèvres, le marché que les deux complices avaient entretenu ne tenaient que sur un fil que chacun pouvait décider de briser à tout instant pourtant au fil des années, ni l’un ni l’autre n’avait pris cette délicieuse invitation à rompre les liens. Le jeu du chat et de la souris s’inversant à chaque secondes qu’ils passaient ensemble, ils apprirent les pires secrets l’un de l’autre, si bien que le fil qui les unissaient devenait trop dangereux à couper. Le diable et la mort s’étaient réunis pour ne faire qu’un, jusqu’à ce que la mort finisse prise au piège, le diable alors n’eut d’autre choix que d’œuvrer seul, devenant par moitié la mort et gardant l’autre pour le démon qu’il était.

Un rire diabolique sortit de la gorge du bel inconnu, il avait repris ses airs de tueur, une lueur malsaine planant dans son regard d'océan.

- Effectivement, il paraîtrait que vous n’aillez plus rien pour me connaître. Dommage.

Il se leva alors et vint alors respirer contre la joue de la jeune femme, la voix sifflante du serpent sortit alors comme un coup de poignard.

- Votre temps est écoulé.

La mort s’envola alors, les ailes du diable battant dans son dos à l’affut d’un met succulent pour fêter cette victoire, la plus belle que le démon ait jamais connu.



Dernière édition par Kurusu Syo le Dim 28 Aoû - 23:40, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Haise Sasaki
Créateur Bouffeur de Manga ♦ Inspecteur en chef du CCG.
avatar

Messages : 58
Date d'inscription : 21/08/2016
Age : 17
Localisation : Au QG du CCG

Feuille de personnage
Classe: 1ère classe / (deuxième perso) Goule de rang SSS
Physique & Caractère:
Surnom & Masque:

MessageSujet: Re: Kurusu Syo.   Lun 22 Aoû - 14:48

Bienvenue ici ! Bonne chance pour la suite !!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tokyoghoul-rpg.forumactif.org
Kurusu Syo
Admine Goulibal ♦ Goule de Rang SS
avatar

Messages : 13
Date d'inscription : 22/08/2016

Feuille de personnage
Classe: Rang SS
Physique & Caractère:
Surnom & Masque:

MessageSujet: Re: Kurusu Syo.   Mar 23 Aoû - 16:40

Merci beaucoup ♡ Il me reste plus que l'histoire à écrire, on y croit ! On y croit ! ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Aiko Suzuki
Admine Aiko Branchée ♦ Inspectrice de 2ème classe
avatar

Puf : Paillette, Suzu, Aiko, Scinti, Ardou
Messages : 51
Date d'inscription : 21/08/2016
Localisation : Dans l'espace 8)

Feuille de personnage
Classe: 2ème classe
Physique & Caractère:
Surnom & Masque:

MessageSujet: Re: Kurusu Syo.   Mar 23 Aoû - 16:42

Bienvenue par minou ! :3
Je t'ai validosh les codes, personne ne s'en chargeait. x)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://legrandidole.lebonforum.com/
Kurusu Syo
Admine Goulibal ♦ Goule de Rang SS
avatar

Messages : 13
Date d'inscription : 22/08/2016

Feuille de personnage
Classe: Rang SS
Physique & Caractère:
Surnom & Masque:

MessageSujet: Re: Kurusu Syo.   Dim 28 Aoû - 23:41

Voilà ! J'ai fini ! Avant minuit comme promis !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Haise Sasaki
Créateur Bouffeur de Manga ♦ Inspecteur en chef du CCG.
avatar

Messages : 58
Date d'inscription : 21/08/2016
Age : 17
Localisation : Au QG du CCG

Feuille de personnage
Classe: 1ère classe / (deuxième perso) Goule de rang SSS
Physique & Caractère:
Surnom & Masque:

MessageSujet: Re: Kurusu Syo.   Lun 29 Aoû - 10:01

Je te valide avec ton histoire juste incroyable
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tokyoghoul-rpg.forumactif.org
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Kurusu Syo.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Kurusu Syo.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» "Ne me traîte pas de nain !" - Syo Kurusu [FINI]
» Kurusu Kaoru ★ Civil

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Tokyo Ghoul : Un univers mortel :: Présentation ! :: Validé-
Sauter vers: